La vie devant soi (Émile Ajar, 1975)

Genre

Roman de 274 pages.

Âge conseillé

Pour adultes.

En quelques mots

Au sixième étage d’un immeuble miteux, se tient une pension clandestine pour enfants de prostituées.

 

Momo est l’un d’eux. Il n’a pas d’âge véritable, peut-être dix ans selon ses faux papiers, et il raconte sa vie, son existence de débrouille auprès de Madame Rosa, vieille juive revenue de déportation, qu’il aime comme une mère adoptive.

Notre avis

Très bien. Coup de cœur.

 

Dans un langage oralisé qui traduit toute l’innocence du jeune « Momo », ce roman peint avec une touchante fausse naïveté la misère humaine mais aussi ses remparts gigantesques : l’amour, l’amitié, la solidarité.

 

Un hymne à l’amour, un hymne à la tolérance, à la réconciliation entre juifs, arabes et catholiques, un roman sublime et vrai qui ne manque pas de faire couler quelques larmes tant il vise juste !

 

À noter que ce roman a remporté le prix Goncourt l’année de sa sortie, en 1975, le célèbre écrivain Romain Gary ayant opté pour un pseudonyme : Émile Ajar.

 

 

Parution de cet article : 07/05/2021

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