Communication entre végétaux

Et si on explorait les communications qui existent sans trace écrite ?

 

Par exemple celle des végétaux ?

 

Cela peut paraître surprenant mais les scientifiques aujourd’hui l’admettent : les végétaux communiquent entre eux !

 

Voici quelques informations à ce sujet.

Les arbres discutent... ou presque !

Dans les années 1980, le scientifique américain David Rhoades a été l’un des premiers à évoquer cette communication végétale.

 

Voici en deux mots ce qu’il constate : un groupe d’arbres est infecté par des chenilles. Ce groupe développe alors une toxine dans ses feuilles. D’autres arbres de cette espèce, situés dans la même forêt mais à plus d’un kilomètre de là, se mettent ensuite à développer la même toxine.

 

Conclusion ? L’information est parvenue d’un groupe d’arbres à l’autre, sans doute par des molécules odorantes volatiles, évoluant donc par la voie des airs.

La communication végétale : une réalité

Depuis quelques années, les recherches dans ce domaine se multiplient. La communication végétale n’est plus une légende, on la découvre et on l’étudie.

 

Apparemment cette communication végétale a plusieurs réseaux à sa disposition : celui des airs et des odeurs / celui des impulsions électriques dans les tissus, par exemple d’une branche à une autre / celui des racines et de l’environnement extérieur via les champignons
/ celui des sons, perçus à travers les vibrations qu’ils forment.

Entre jeunes et vieux… et même avec d'autres espèces

Un vieil arbre communique avec les jeunes pousses qui l’environnent pour mieux identifier leurs besoins et les aider à croître.

 

Une plante peut émettre des signaux à ses congénères pour leur indiquer un manque d’eau dans ses racines et les aider à anticiper le problème. Les plantes prévenues vont alors agir en conséquence, notamment réduire leur transpiration.

 

Une plante peut même communiquer avec des insectes pour élaborer des stratégies intelligentes et les attirer, comme on recruterait des mercenaires, afin de se débarrasser d’autres insectes parasites.

 

Le « langage » des végétaux reste encore à explorer…  

 

Il n’a pas fini de nous passionner !

 

 

Parution de cet article : 07/05/2021

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